A présent disponible

Deux royaumes, ennemis depuis si longtemps qu’ils ont oublié pourquoi. Deux femmes ambitieuses dans des mondes taillés pour les hommes. Deux visions inconciliables. Une vengeance qui consumera tout.

Plongez dans La Forêt Couronnée, une duologie de dark-fantasy politique où la morale dépend du point de vue.

Illustration de couverture par Anne-Sophie Hennicker ; maquette de couverture et titrages par Caroline Blineau

Résumé du tome 1 : Une ronce sans épines

Dix ans auparavant, la guerre sans merci qui opposait la Cydoime et l’Amlann s’est achevée par un statu-quo… et un carnage. Devenus fous à cause de la rupture du lien qui les unissait à leur forêt sacrée, Erdyin, les soldats cydoimians ont commis un massacre dans les deux camps. Depuis, la forêt dépérit, et son pays se meurt avec elle.
Leur seul espoir de salut réside dans un mariage entre le roi de Cydoime et Elayne Thanor, princesse d’Amlann. Sa magie pourrait rétablir le lien, et cette union apporter, enfin, une paix durable entre les deux nations.
Mais après des centaines d’années de guerre, les rancœurs sont nombreuses et la distance entre les deux cultures, infranchissable.
La volonté de vengeance couve toujours.
Persuadée qu’Elayne n’épouse son frère que pour mieux anéantir sa nation, Rhéa Adrasi, sœur du roi de Cydoime et protectrice de la forêt sacrée, est prête à tout pour l’arrêter ; même à s’allier avec l’ancien fiancé éconduit d’Elayne.
Entre elles, une nouvelle guerre est déclarée. Elle embrasera les deux nations… ou consumera Elayne et Rhéa.

Une ronce sans épines est sorti depuis le 18 janvier 2026

Le tome 2 est en cours de réécriture et sortira dans le courant de l’année 2026

Quelques informations à se mettre sous la dent...

La Forêt Couronnée, c’est le roman, ou plutôt la duologie la plus ambitieuse que j’ai écrite à ce jour… et celle qui m’a le plus fait galérer. C’est un roman choral, comprenant pas moins de huit points de vue (peut-être même un peu plus…), dans lequel les personnages sont presque tous moralement gris. On plonge dans un univers sombre, où il n’existe pas de « vrai gentil » (et ceux qui pourraient l’être sont appelés à se faire broyer), et où chaque chapitre est un inéluctable compte à rebours vers une fin qui pourrait être l’anéantissement total de tous… mais peut-être existe-t-il une autre voie ?

On y découvre deux royaumes, l’Amlann et la Cydoime, plongés dans une guerre qui dure depuis des milliers d’années, et prêts à tout pour s’anéantir. Même après la signature d’un traité de paix, les tensions sont encore trop fortes, et la volonté de vengeance ne laissera pas de temps à l’harmonie pour s’installer entre les deux voisins… Au coeur de ces tensions, la forêt d’Erdyin, une forêt vivante, sacrée pour la Cydoime, à laquelle les habitants étaient autrefois unis par un lien mental symbiotique, mais qui a été rompu dix ans plus tôt. Depuis, la forêt éternelle s’enfonce inexorablement vers un hiver qui signera sa mort. 

C'est quoi, la dark-fantasy ?

C’est un sous-genre de la fantasy qui se caractérise par l’aspect sombre et désespéré de son univers, par la moralité discutable de ses personnages et les thèmes globalement sombres qu’il aborde. Parmi les œuvres les plus connues de dark-fantasy, on peut notamment citer Game of thrones, Le Sorceleur (plus connu sous le nom The Witcher), l’Assassin royal de Robin Hobb, ou encore La Tour sombre, de Stephen King.

C’est un sous-genre qui s’adresse avant tout à un public adulte, voire averti, en raison de ses thématiques sombres et de la violence qu’il peut contenir, flirtant parfois avec l’horreur (pour ce dernier point, ce n’est toutefois pas le cas de La Forêt couronnée). Il s’oppose traditionnellement à la light fantasy, ou fantasy humoristique, en bon français (faut-il vraiment préciser pourquoi ?) et donc, à l’un des deux sous-genres de mon autre série, Myrtille Nocifat. J’aime explorer tout ce que la fantasy a à apporter, et notamment ses sous-genres les plus opposés ! 

Rendez-vous très bientôt sur cette page pour de nouvelles informations sur La Forêt Couronnée !